La corrélation entre métabolisme du striatum ventral et apathie après stimulation sous-thalamique mesurée par TEP-FDG chez des patients atteints de Parkinson

Prix Jeune Chercheur 2016
Publié le 01/06/2017
  • M. ROBERT Gabriel​

La corrélation entre métabolisme du striatum ventral et  apathie après stimulation sous-thalamique mesurée par TEP-FDG chez des patients atteints de  Parkinson. 

ROBERT GABRIEL 

Lorsque l’on entend le terme « Parkinson », on pense immédiatement aux symptômes moteurs : tremblements, rigidité et réduction de mouvements. Cependant, ces patients présentent aussi d’autres symptômes tout aussi handicapant si ce n’est plus : les symptômes non-moteurs. Ils sont nombreux et peuvent affecter différents organes (tels que le tube digestif par exemple). Les symptômes psychiatriques appartiennent aussi aux symptômes non-moteurs, avec notamment les désordres de la motivation. L’apathie (i.e. la démotivation) est un symptôme très fréquent (environ 20%) dans la maladie de Parkinson, se distingue de la dépression et impacte sur la qualité de vie des patients et de leurs proches de façon très sévère. L’apathie est une réduction de la motivation qui altère les dimensions cognitives (les idées et les stratégies cognitives), les comportements (la mise en mouvement des stratégies cognitives) et les émotions qui sont associées à tout comportement motivé (comme le plaisir par exemple). Les désordres de la motivation seront le fil conducteur de cette présentation et nous verrons ensemble comment le monde scientifique identifie et caractérise l’apathie dans la maladie de Parkinson native mais aussi après l’implantation d’électrode (de plus en plus utilisée pour contrôler les troubles du mouvement). Nous verrons également comment l’imagerie métabolique (qui permet de cartographier le métabolisme du glucose dans le cerveau) de l’apathie permet de mieux comprendre ce phénomène et comment elle offre une piste pour améliorer la prise en charge des patients.

Laboratoire où a été réalisé le travail :  MCU-PH psychiatrie, Pôle Universitaire de Psychiatrie Adulte, Centre HospitalierGuillaume Régnier Rennes

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